À Béruges, onze fibules de différentes époques (du Ier siècle av. J.-C. au IIe siècle ap. J.-C.) ont été retrouvées. La fibule présentée ici est une des rares (la seule ?) à avoir été retrouvée presque complète (arc, ardillon, porte-ardillon, cache-ressort).

| Lieu de découverte | Impasse de la Coudre |
| Date de découverte | 2009 |
| Datation | Haut-Empire (Ier siècle ap. J.-C.) |
| Matériau | Alliage cuivreux |
| Dimensions | Longueur maximum 45 mm / Épaisseur maximum 11 mm |
C’est une sorte d’agrafe en métal permettant de fixer les extrémités des vêtements, à la manière d’une épingle à nourrice. Elle se porte aussi bien sur les vêtements féminins que masculins. La fibule se compose de plusieurs parties : un arc et un ardillon articulés par un ressort ou une charnière. À son extrémité, le pied de l’arc comporte un repli formant une gouttière servant à maintenir l’ardillon : le porte-ardillon.

La fibule est un accessoire du vêtement utilisé dans les sociétés méditerranéennes et celtiques. Sa conception nécessite une véritable maîtrise de l’art de l’orfèvrerie. Outre son côté utilitaire, la fibule est également un objet de parure qui évolue au gré de la mode vestimentaire de l’époque. Elle est devient un élément symbolique du costume : un signe culturel et social distinctif.







